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SUR LES SOMMETS
J’ai cherché à apprendre
Vos règles et vos lois.
J’ai cherché à comprendre
Pourquoi vous parlez tout
bas.
Vous traînez vos pieds dans
la poussière
Comme si vous étiez fatigué
de marcher
Vous marchez la tête fière,
Mais les larmes ne cessent
de couler.
Je vous vois le dos courbé
Comme si les années vous
avaient usés
Je vous vois la tête
baissée
Seriez-vous en train de
pleurer ?
Pourtant vous portez à vos
mains
Des gants blancs de satin
Ne serait-il pas pour
cacher
Vos mains tatoué ?
Vous tombez sous le poids
de la vie
Qui vous pèse et vous
meurtrit
Ne voulez-vous pas vous
relever
Et voir en face la vérité ?
Vous vivotez dans vos
problèmes
En refusant une main solide
Vous dîtes vous suffire à
vous-même
Mais vous pleurez des
larmes acides.
Homme tel que tu es
Tu ne peux plus avancer
Tu as tout essayé
Mais ton image est
froissée.
Tu as refusé les mains
sincères
Tu t’es détourné devant ta
misère
Tu as voulu grandir aux
yeux de hommes
Tu voulais réussir sans
personne.
Mais ne sais-tu pas que tes
yeux pleins de larmes
Peuvent pleurer de joie !
Si tu jettes les armes
Pour te joindre à moi.
Tes mains salies tu peux
les ouvrir
Tu trouveras des amis
Et un DIEU pour ta vie
Car lui seul peut t’aider
À marcher sans peiner
Il va t’élever sur les plus
hauts sommets
Et tu pourras parler, et tu
pourras crier
Que ton DIEU t’a aidé, que
ton DIEU t’a sauvé.
Lydia ROSSI
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