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L'AMOUR

 L'AMOUR

L'amour est trop grand à expliquer

Trop pur pour en parler

Trop rare pour l'exploiter

Trop précieux pour l'abîmer.

De Lydia ROSSI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’AMOUR EST MORT

Tu cherches l’amour,

Tu dis qu’il est parti,

Tu cherche l’amour,

Tu dis qu’il s’est enfuit,

Tu cherche chaque jour

Dans les yeux des hommes,

Un restant d’amour,

Ils n’en ont que la forme.

Tu as cherché aussi

Dans des hommes de science,

Ce qu’il manque à ta vie.

Crois-tu qu’ils y pensent ?

Tu as cherché encore

Dans l’argent, le trésor,

Ça ta porté ennuis,

Peines et soucis.

Alors, en colère,

Tu dis qu’il est mort.

Il n’y a plus rien à faire

Mais tu te sent si fort !

Tu aurais pu le garder

Cet amour tant cherché,

Mais tu l’as jeté

Pour ne pas en donner.

Tu as cherché autour

Ce que tu avais en toi,

Tu dis ‘’ donnez moi de l’amour’’

Mais toi, tu n’en donnes pas.

Tu l’as étouffé,

Tu l’as asphyxié.

Regardes donc sous tes pieds,

Tu l’as écrasé !

Poème de Lydia ROSSI

 

 

 

 

 

 

GRAND-MÈRE

 Des cheveux blancs aux rides,

De la canne au dos courbé,

Une jeune fille est passée,

Elle a appris à marcher

Le jour et la nuit,

Elle a appris ce qu’était

Les valeurs de la vie.

C’est au fond de ses yeux

Que l’on voit la patience,

Elle parle si peut

Mais on comprend ce qu’elle pense.

Le temps a laissé son empreinte sur son front

Qui nous rappelle ses craintes, ses peines et ses émotions.

C’est une mère, une amie,

Une histoire pas finie.

C’est la douceur d’une caresse

Qui est pleine de tendresse.

C’est la lumière d’une étoile

Qui brille dans ses yeux.

Si tu sais écouter son regard et ses silences,

Tu trouvera des secrets

Et des trésors immenses.

La grand mère est fatiguée,

Les années l’on usée

Mais en elle, demeure à toujours,

L’expérience et l’amour.

 

 Poème de Lydia ROSSI

 

FENÊTRE SUR LE MONDE

 A travers ma fenêtre

Je vois les gens s’activer

A travers ma fenêtre

Je les ai vus s’entre-tuer

Je les ai vus se sourire

Pour approuver un gosse battu,

Je les ai vus dans un éclat de rire

Laisser pleurer l’enfant perdu.

J’ai vu à travers mes carreaux

Les yeux d’une femme qui va donner la vie,

J’ai remarqué ses yeux pleins d’eau

Elle voudrait pousser un cri,

Elle voudrait dire à tous ces hommes

Que son enfant va bientôt naître,

Elle voudrait leur dire en somme,

Que l’amour il doit connaître.

J’ai vu à travers ma fenêtre

Tous ces hommes, la tête baissée,

Ils ont peur de laisser paraître

Leur besoin d’amour, leur besoin d’aimer.

Ils portent tous des masques blancs

Pour cacher leurs idées noires,

Ils parlent tous, mais jusqu’à quand

Vont-ils prier et ne pas croire ?

Moi, derrière ma fenêtre,

Je reste seule dans le noir,

Dois-je me faire connaître

A tous ces hommes aux manteaux noirs ?

Il me reste de l’amour

Ne vont-ils pas me l’enlever ?

J’ai peur qu’à mon tour

Ils veuillent me le voler,

Me voler l’amour, pour ensuite le déchirer !

 

                        Lydia ROSSI

 

 

TOI L’HOMME

 Tu te crois très grand,

Tu l’es parmi les plus petits.

Tu te crois intelligent,

As-tu inventé la survie ?

Tu dis être le maître

Oui ! Mais seulement des bêtes.

Tu te crois invincible

Mais de la mort tu es la cible.

Es-tu seulement capable d’aimer,

Capable de pardonner ?

Tu veux conquérir le monde

Mais tu tournes dans sa ronde,

Tu veux tellement être grand

Que de ta hauteur tu vas tomber.

Tu comprendras une fois en bas

Ce que c’est que de pleurer,

Tu verras que le monde

N’est qu’un marais d’orgueilleux

Qui s’enlisent à chaque seconde

Et qui pourtant se croient heureux.

Veux-tu sortir du marais ?

Et employer le verbe aimer ?

C’est un mot démodé

Mais qui peut encore sauver.

Si tu ne fais rien tu vas sombrer

Alors viens,

Viens donc ‘’ AIMER ‘’

    Lydia ROSSI

 

 

 

 

 

 

 

Aimons nous

Aimez vous !

 

Quand on regarde l’actualité,

Quand on voit dans le monde toutes ces calamités,

Quand on voit toutes ces femmes, tous ces hommes, tels des ombres

Pleurer et fouiller de leurs mains les décombres,

 

Dans la recherche éperdue d’êtres chers à leurs cœurs,

Enfouis malgré eux sous des tonnes d’horreurs,

Animés par la soif d’apaiser leur désespoir,

Et sans jamais vouloir perdre espoir,

 

Les êtres humains ne peuvent-ils voir la réalité en face

Et relativiser avec grâce

Les ressentiments qui les animent avec force

Et les poussent à demander le divorce…

 

Ouvrez les yeux, esprits du mal !

Cessez de mettre vos cœurs à mal !

Regardez votre vie en face !

Ne pouvez-vous faire volte face ?

 

Permettez ainsi à vos cœurs déchirés

De retrouver ce bonheur tant désiré…

Apaisez vos souffrances

Et buvez au calice de l’Espérance…

 

Croyez encore et toujours aux promesses de votre mariage,

Et vivez heureux jusqu’à vos vieux âges

Afin de voir grandir vos enfants

Et pouvoir à deux choyer leurs descendants…

 

Même si la vie parfois vous semble difficile

Combattez-la à deux, ce sera toujours plus facile…

Même si le ciel vous tombe sur la tête,

Soutenez-le à deux, vous remettrez vos cœurs en fête…

 

Même si le monde entier entre en guerre,

Affrontez cette réalité à deux et aimez-vous comme naguère…

Même si l’univers tombe en ruine,

Résistez-lui à deux, faites de votre femme une héroïne

Qui animera pour toujours la flamme de votre cœur

Qui dans votre foyer fera revivre le bonheur…

 

Prenez-vous donc encore par la main,

Pensez seulement ensemble au lendemain,

Chassez de votre corps ces esprits malins

Et continuez ainsi unis jusqu’à la mort votre chemin…

 

                                               Paul (Pour la femme que j’aime)

 

Amour,

 

Si je pouvais encore seulement te dire

En te regardant droit dans les yeux

Cette vérité pure dans lequel mon cœur respire

Depuis toujours et encore aujourd’hui pour nous deux,

 

Si je pouvais le plus simplement du monde te dire

Sans que tu détournes de moi ton regard,

Ces sentiments vrais qui me font encore aujourd’hui t’écrire,

Être, à  ce moment là, l’homme le plus heureux de la terre ne serait pas un hasard…

 

 

Si je pouvais encore seulement te dire

Encore une fois ce que pour toi je ressens

Dans tous ces instants où quand bien même les silences nous déchirent,

Si seulement tu voulais encore partager ces moments présents

 

A explorer et écouter la voix profonde de mon cœur

Qui pleure certes, mais qui ne te dit aucun mensonge,

 Qui ne demande encore que de pouvoir vivre dans le bonheur,

Être, à ce moment là encore, le mari le plus comblé du monde ne serait pas un songe…

 

 

Si je pouvais, enfin, encore seulement te dire

En te prenant tendrement la main

 Et dans toutes les langues te traduire

Ces mots qui te semblent aujourd’hui avec moi sans lendemain,

 

Je te déclarerai le plus amoureusement du monde

« Mon Amour, tu  es la femme que mon cœur a choisi devant Dieu »

Et je les écrirais, si tu me le demandes, en lettres d’or, autour de la mappemonde,

Et sur l’eau, dans le ciel,  sur la terre, ils resteraient gravés à jamais en tous lieux…

 

                                                           Paul (A la femme que j’aime)

 

L’AMOUR

 

Ô toi mon ange, toi ma destinée

Que mes mots ne te dérangent

Mais que tu saches les écouter.

 

Quand mes yeux un jour t’on vu

Ton visage m’a ébloui,

Ton regard m’a dit veux tu ?

Et mon cœur lui a dit Oui.

 

Depuis lors mon âme s’est transformée,

Non pas d’un amour illusoire

Mais d’une autre vérité,

Pour que Deux ne fasse qu’Une Histoire

Une vision d’Éternité.

 

Ô toi mon ange ma beauté

Je t’ai donné ma force mon courage,

ma ténacité.

Garde de moi cette image qu’à jamais j’aurai gravée,

Celle d’un homme véritable, qui d’Amour t’a inondé.

 

Ô toi mon ange ma sirène

Tous ces mots s’envolent ici

Pour qu’un jour tu te souviennes

Quand les années seront jaunies.

 

Il y eu une Âme comme la Tienne

Pleine de rêves et de folies.

Pour peu que Dieu ne les retienne

Il les a un instant réunies.

 

 

Serge Antiochia

Le 20 Janvier 2004

 

 

J’ai oublié d’aimer

 

J’étais bien dans ma peau, j’étais bien dans ma vie,

J’avais même oublié que c’est toi qui bénis

J’ai voulu marcher seule, sans personne sans soutien

Mais sans ta main dans ma vie mon Dieu qui je suis ?

Que peut-il m’arriver j’ai appris à marcher

Et j’ai lâché ta main croyant la tenir bien

Santé et réussite, j’avais tout, tout de suite

Comme un enfant gâté j’ai oublié d’aimer.

 

J’ai oublié d’aimer comme toi tu m’as aimée

Je n’ai pas voulu partager cet amour non gagné

J’ai oublié d’aimer pourtant tu m’as aimée

Oh prends ma main je suis tombée viens me relever.

 

Quand j’ai lâché ta main je n’ai pas vu tes yeux

Ils me disaient reviens, je t’ai trahi mon Dieu

Et j’ai cherché ailleurs le plaisir le bonheur

Je n’ai trouvé seigneur que tristesse et malheur

Je veux maintenant marcher sur ce chemin tracé

Je veux ouvrir mes poings et aimer mon prochain

Mon cœur sale et méchant veux-tu le rendre blanc ?

Prends ma vie prends mon cœur je suis à toi seigneur.

 

J’ai oublié d’aimer comme toi tu m’as aimée

Je n’ai pas voulu partager cet amour non gagné

J’ai oublié d’aimer pourtant tu m’as aimée

Oh prends ma main je suis tombée viens me relever.

 

Oh prends ma main je veux marcher.

Tu m’as relevée

 

Lydia ROSSI

 

 

A la Reine de mon coeur…

 

 

Chaque jour que Dieu fait aujourd’hui dans ma vie,

C’est toujours tourné vers l’espoir que je vis.

Malgré tout ce que je vois près de moi alentour,

Malgré tout ce que j’entends dans le monde qui m’entoure,

Mes pensées mêmes chargées de peine

Font  encore que dans mon cœur la femme que j’aime en est la Reine…

 

Chaque jour que Dieu fait aujourd’hui dans ma vie,

C’est toujours tourné vers notre amour que je vis.

Malgré les craintes qui m’envahissent,

Malgré ses silences qui m’anéantissent,

Mes yeux,  mêmes fatigués des larmes qu’elle ne voit à peine,

Lui disent encore que de mes cieux elle en est la Reine…

 

Chaque jour que Dieu fait aujourd’hui dans ma vie,

C’est toujours vers toi, femme que j’aime, que je les dédie.

Malgré cette nouvelle épreuve qu’il me demande d’affronter,

Malgré tous les obstacles qu’il me faut surmonter,

Je sais que dans le sang qui parcourt mes veines,

Depuis des années coule aussi, femme que j’aime, celui de cette Reine…

 

Chaque jour que Dieu fait aujourd’hui dans ma vie,

Et qui plus est, en ce jour de l’Epiphanie,

Malgré ce cœur bon que tu me refermes,

Malgré tes sentiments que tu me détournes d’un ton ferme,

J’aimerai pouvoir déposer une couronne sur ton âme sereine

Et te dire une nouvelle fois que pour toujours, malgré tout, tu resteras ma Reine…

 

J’aimerai te dire toujours et toujours que je t’aime

Même si pour toi, il te semble que je pousse mes sentiments à l’extrême…

 

                                                                       Paul (A la femme que j’aime)

 

 

 

 

L’AMOUR

 

 Quel est ce trésor que tout le monde veut posséder,

et qui quand on le reçoit, on veut tous partager?

quel est ce trésor pour lequel on vit, et par lequel on naît ?

ce trésor, c’est l’amour !

 

quelle est cette force qui redonne l’éclat,

à des yeux qui sans force, ne fixent que le bas ?

quelle est donc cette force qui par ses rayons,

réchauffe le cœur qui battait sans raison ?

cette force, c’est l’amour !

 

quel est ce don qui enrichit, et qui change la vie?

qui fait rire les enfants et comble les grands parents?

ce don qui rempli le vide du cœur le plus brisé,

et comble les rides du visage attristé ?

ce don c’est l’amour !

 

cet amour est gratuit, et c’est en le donnant qu’il se multiplie

il est pour toi aussi, toi qui penses qu’il est parti

cet amour est près de toi, il attend que tu le cueilles

il faut juste ouvrir les bras, il faut que tu le veuilles

 

 mais où cet amour est il né ?

qui donc l’a créé ?

cet amour vient du cœur de Dieu, qui est allé jusqu’à se sacrifier

qui nous a donné ce trésor, cette force, ce don merveilleux

la puissance de l’amour, qui elle peut tout changer !

Lydia Rossi

 

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