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LA FAMILLE

Mon papi

 Je voudrais vous parler de mon papi

celui avec qui je grandie.

C’est un ancien papa

qui se fait beaucoup de tracas.

Il a élevé son petit

avec l'Aide de mamie,

maintenant il a vieilli

il est devenu mon papi.

Quand il se fait du souci pour que je n'ai pas froid,

qu'il me dit "manges ceci ou ne faits pas ça",

je râle je l'avoue.

Mais une voix me dit tout bas

ce sentiment si doux

"il s'occupe de moi".

Il m'a appris à planter, arroser, jardiner,

je l'ai vu transpirer pour pouvoir récolter.

Avec lui je suis montée dans de grands trains magiques

c'était comme un rêve, un souvenir fantastique.

Puis voilà il y a un an, ma petite soeur est arrivée,

nous voici deux maintenant à vouloir l'aimer

le voilà papi deux fois,deux fois plus de tracas,

mais toutes deux, nous voulons lui dire que nous l’aimons.

Dans ses yeux, nous avons vu la grandeur de son cœur,

ses rides bien dessinées,nous font sentir protégées.

Que vous dire d'autre,

il n'est pas comme les autres ce papi là!

C’est mon papi  a moi.

 

Amélie  Élisa

 

 

Un Papi

Sur un banc .... Un papi
Un peu amaigri
Pleure ses dents
Que lui a volé le temps.

Sur un banc .... Un papi
Un peu aigri
Répète ses histoires
À la compagne de son histoire.

Ses enfants viennent à ses côtés
Pour être les héritiers,
Le mettent de côté
Quand il faut s’en occuper.

Il gémit de tout son corps :
“Qui m’aime encore ?
Et moi, qui ai-je aimé ?
Ma vie ne fut que vanité !”

La canne à la main
Il finit son chemin
Pour lui la fatalité
S’est lentement approchée.

Eh papi ! Ce n’est pas trop tard !
Il te reste l’unique espoir
En Jésus qui depuis toujours
T’appelle avec amour.

Sur un banc, d’église, le papi
La mine réjouie
Ouvre grand son cœur
Au seul rédempteur

Le temps s’est enfui
Mais lui
Avec Jésus, il est entré
Dans l’éternité.


Lionel Fouché

 

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